Qui sont les talents derrière Popay ? Aujourd’hui, faisons connaissance avec : Joost Hoevers

Qui sont les talents derrière Popay ? Aujourd’hui, faisons connaissance avec : Joost Hoevers
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Publié le

09 Juil 2025

Qu’est-ce qui est essentiel pour Joost dans son travail ? Que cela ait du sens. Et lorsque la technologie et l’humain se rejoignent, il est pleinement satisfait. Les systèmes RH n’ont plus de secrets pour lui. Il aime rendre les choses complexes simples, à la fois pour les utilisateurs et les administrateurs. Tellement simples, en fait, qu’il devient inutile. Et ça, nos clients apprécient vraiment.
Rencontrez cet expert en HR tech !

Joost, qui es-tu et d’où viens-tu ?

« Je suis né et j’ai grandi à Zwijndrecht et j’ai 39 ans. J’ai déménagé à Utrecht il y a vingt ans pour mes études et j’y vis encore aujourd’hui. J’ai étudié les sciences de l’information, une discipline qui se concentre davantage sur l’aspect humain de l’informatique. C’est un joli mélange entre technologie et relations humaines. »

Un bon mélange en effet, Popay semble fait pour toi. Comment y es-tu arrivé ?

« Après l’université, j’ai commencé à travailler à la Caisse d’assurance sociale néerlandaise. J’étais un tout petit maillon dans un très grand projet. C’est là que j’ai rencontré certaines personnes de Popay. Quand ce grand projet a failli être abandonné, j’ai réalisé que j’avais besoin de quelque chose de différent. Je voulais faire quelque chose qui compte vraiment. Chez Popay, ils cherchaient des profils comme le mien et la taille plus humaine de l’entreprise m’a tout de suite plu. Sans parler de la culture : directe, efficace, sans détour. Si tu t’engages à faire quelque chose, tu dois savoir que tu peux le faire. J’ai commencé en 2016 et je me sens toujours parfaitement à ma place. »

Un bon choix donc ! Et que fais-tu exactement chez Popay ?

« Officiellement, je suis expert technique en gestion du capital humain (HCM). Pour faire simple, je travaille sur des systèmes RH. Principalement d’un point de vue technique, mais avec un œil attentif sur le contenu et l’aspect humain. Pour moi, il est impossible de penser à la bonne technologie sans comprendre le contexte global. C’est pour ça que je pose parfois des questions critiques qui n’ont rien à voir avec la tech. J’aime faire ça, ça m’aide à trouver la solution technique la plus adaptée aux besoins des clients. »

Intéressant. À quoi ressemble ta journée de travail type ?

« J’ai deux clients chez qui je me rends chaque semaine. Et une fois toutes les quelques semaines, je travaille avec Pim sur un projet commun dans leurs bureaux. Les autres jours, je travaille depuis chez moi — un équilibre qui me convient bien. Chaque journée est différente. Je commence par analyser les besoins du client, puis je cherche comment les traduire en une solution technique pérenne, pour aujourd’hui et pour demain. Dans ce processus, je consulte régulièrement tous les intervenants. Un autre aspect que j’aime beaucoup : créer des interfaces simples et claires. J’aime rendre les choses compliquées plus accessibles. C’est comme ça qu’on rend les grands systèmes RH plus simples et plus faciles à utiliser pour nos clients. »

C’est donc aussi comme ça que tu responsabilises les clients ?

« Oui, tout à fait. J’aime rendre les choses intuitives pour que n’importe quel employé puisse les utiliser. Que ce soit pour poser un congé, adhérer à un programme vélo ou demander une augmentation, le système doit être facile à prendre en main. Mon objectif, c’est de devenir inutile à terme. Que les équipes IT internes puissent gérer ce qu’on a mis en place ensemble. C’est pour ça que je simplifie autant pour les utilisateurs que pour les administrateurs. »

C’est top ! Et qu’est-ce qui te définit dans ton travail ?

« J’essaie toujours d’être ouvert et honnête. L’erreur est humaine, j’en fais moi aussi. Quand cela arrive, je prends le temps d’expliquer au client pourquoi ça a dysfonctionné. Ça permet d’instaurer de la compréhension, et de rester vigilant pour éviter que ça se reproduise. Et je vois que c’est apprécié. »

Donc ouverture et transparence. Au-delà de ces relations de confiance, quand ressens-tu de la satisfaction ?

Pas assez souvent. En tant que technicien, tu veux toujours viser les 100 %. Mais les 20 derniers pourcents prennent souvent 80 % du temps, donc ce n’est pas toujours réaliste. Même si j’aime pousser pour faire mieux, je sais aussi dire « c’est suffisamment bon ». Parfois, une toute petite amélioration suffit pour faire une énorme différence. Et quand ça arrive, je suis vraiment content. »

Et ça rend les clients heureux aussi ? Quel est le plus beau compliment que tu aies reçu ?

« Le plus beau compliment, c’est quand j’arrive chaque semaine chez un client et qu’on me réserve toujours un accueil chaleureux. Ça veut dire qu’ils sont contents de me voir. Même après des années, je continue d’apporter quelque chose. »

Et auprès de tes collègues, quelle image veux-tu renvoyer ?

« Je suis aussi un livre ouvert avec mes collègues. J’essaie d’être le genre de techie avec qui on peut discuter facilement. Chacun a ses rôles et ses responsabilités. Ma contribution vient de mon regard technique. Les collègues savent qu’ils peuvent venir me voir s’ils ont une question. L’ambiance est bonne, on sait ce qu’on peut s’apporter mutuellement, et on se complète bien. Et surtout, il y a une vraie connexion humaine. On rigole beaucoup ensemble aussi. C’est important. »

L’ambiance est donc excellente. Et sinon, qu’est-ce qui te donne de l’énergie ?

« Faire une grande différence avec de petits ajustements. Mais aussi quand on travaille sur un sujet complexe et que d’un coup, la lumière s’allume dans ma tête. Là, je vois ce petit point à l’horizon, cette lumière au bout du tunnel. Et je me dis : “ça y est, on y va !”. Même si ça demande de l’effort et du travail, je sais qu’on va y arriver. Le meilleur moment, c’est quand les gens commencent à utiliser ce qu’on a construit. C’est très gratifiant. C’est pour ça qu’on le fait. »